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Profondément marqué par l'expérience Apivisic dont il avait eu beaucoup de mal à se remettre, particulièrement financièrement, il décide de passer aux choses sérieuses après une longue période de dépressions successives et plusieurs overdoses au magret de canard.
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Une fois de retour en France, Jean-Louis envisionne son rêve: Avec sa compagne Simone, il ouvrirait une charcuterie traiteur à Chichemie-les-Merblaises, dans la Somme. De temps en temps, dans l'arrière boutique du magasin, éclairée au néon, il reprendrait en chantant les grands succés de Jean-Michel Caradec et Mort Schuman en s'accompagnant à la saucisse de Morteau. Une vie heureuse, en Somme. |
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Malgré tout, Jean-Louis favorise et perfectionne son style de basse et de guitare , jazz, rock et blues, parfois "smooth" mais souvent "heavy", évoquant la période Apivisic. Où étaient donc partis ces échos d'antan? Voyageraient-ils avec lui au fil des temps? |
| Histoire à suivre...dans "Les Années Lumières" |